Ressources investisseur

Définition

Un fonds de placement, c’est un placement collectif de valeurs mobilières. En achetant des parts, vous vous joignez à d’autres investisseurs qui poursuivent les mêmes objectifs que vous. L’actif commun ainsi constitué est confié à un gestionnaire de portefeuille qui s’efforcera de le faire fructifier. La valeur des parts fluctue selon l’évolution des marchés. Les profits et les pertes du fonds sont répartis entre les détenteurs, au prorata du nombre de leurs parts.

Avantages

Gestion professionnelle

Le gestionnaire de portefeuille dispose d’outils sophistiqués pour sélectionner les titres et saisir les meilleures occasions de placement.

Diversification

Avec une somme même modeste, vous obtenez une participation dans tous les titres que le fonds renferme, ce qui écarte le risque de concentration de l’actif.

Pouvoir d’achat

Des fonds de placement vous donnent accès à des marchés spécialisés et internationaux, autrement réservés à des investisseurs aguerris ou bien nantis.

Simplicité

C’est facile d’ouvrir un compte et de le modifier. Le montant initial exigé est souvent très abordable. Et vous pouvez vendre vos parts en tout temps.

Admissibilité aux régimes enregistrés

Les fonds de placement sont admissibles au CELI, REER, FERR, FRV et autres.

Revenu à tirer

Pendant la détention de vos parts, vous pouvez recevoir des revenus de placement, versés en espèces ou sous forme de parts additionnelles.

Ce sont des revenus d’intérêt ou de dividendes. La fréquence de remise varie d’un fonds à un autre.

Par ailleurs, à la fin de l’année, il arrive que le gestionnaire d’un fonds décide de procéder à une distribution des gains en capital résultant de la vente avec profit de certains titres du portefeuille.

Cette distribution s’effectue au prorata des parts détenues par chaque investisseur.

Soulignons que des fonds proposent un revenu mensuel déterminé, assorti d’un avantage fiscal, qui intéressera tout particulièrement les retraités.

Enfin, lorsque vous disposerez de vos parts, vous réaliserez un gain en capital, si vous en obtenez un prix supérieur à celui que vous avez payé initialement.

Comment choisir

Le marché propose une multitude de fonds, qu’on peut regrouper en 3 grandes catégories.

Fonds à revenu fixe

l’actif est investi dans des bons du Trésor, des obligations de gouvernements et de sociétés, etc.

Fonds de croissance

le portefeuille est alors composé d’actions d’entreprises locales ou internationales

Fonds équilibrés

ils comprennent aussi bien des titres à revenu fixe que des actions

Pour savoir quels fonds vous conviennent, vous devez établir votre profil d’investisseur. Votre conseiller vous guidera dans cette démarche essentielle.

Il importe, en fait, de répondre clairement à 3 questions.

Objectifs ?

Accumuler du capital en prévision de la retraite ou financer un projet à court terme, par exemple.

Horizon de placement ?

Si vous prévoyez conserver vos parts pendant 10 ans ou davantage, vous pouvez opter pour les fonds de croissance, qui atteignent à long terme leur plein potentiel de rendement.

Tolérance au risque ?

Votre placement ne doit pas vous causer de souci en cas de repli des marchés.

Des frais ? Quels frais ?

C’est une pratique courante dans l’industrie. Tous les fonds de placement sont assortis de frais. Les uns peuvent être imposés lorsque vous effectuez une transaction : achat, vente, virement, transfert et autres. Les autres sont prélevés tant et aussi longtemps que vous conservez vos fonds communs de placement. Ils couvrent notamment les coûts de gestion.

En quoi consiste le ratio des frais de gestion ?

Le ratio des frais de gestion (RFG) représente la somme des dépenses annuelles nécessaires au fonctionnement du fonds. Il est exprimé en pourcentage de l’actif total. Concrètement, il peut s’élever à 2 ou même 3 %, ce qui réduit d’autant le rendement du fonds. Le RFG varie selon le type de produit : par exemple, un fonds d’obligations est souvent moins coûteux qu’un fonds d’actions, qui requiert une expertise plus pointue dans la sélection de titres.

Quelles sont les composantes du RFG ?

Le ratio regroupe 3 grands postes de dépenses.

Frais de gestion

Ils servent à payer les honoraires du gestionnaire du fonds et du gestionnaire de portefeuille, de même que la commission de suivi versée, le cas échéant, à votre société de courtage et à votre conseiller en placement ainsi que d’autres frais.

Frais d’administration fixes

Ils incluent les frais juridiques et comptables, la garde de titres, la tenue de livres et autres dépenses courantes.

Autres

Ils regroupent les impôts et taxes applicables, les dépenses d’emprunt, ainsi que les frais encourus pour obtenir des services externes, entre autres.

Qu’est-ce qu’une commission de suivi ?

La commission de suivi est la rétribution des conseils que vous recevez. Le gestionnaire du fonds la verse chaque année au cabinet financier avec lequel vous faites affaire (une société de courtage en valeurs mobilières, par exemple). Ce cabinet peut ensuite attribuer une partie de la somme à votre conseiller. La commission de suivi est comprise dans le ratio des frais de gestion du fonds.

Quels sont les frais d’acquisition des Fonds Desjardins ?

Des frais peuvent être exigés à l’achat ou à la vente de vos parts selon la catégorie ou série de parts pour laquelle vous optez.

Frais d’achat

On parle aussi de frais d’acquisition initiaux ou de frais d’entrée. Vous pouvez les négocier avec votre société de courtage et ils seront déduits de votre investissement. Par exemple, avec des frais d’achat de 2,5 %, le montant net d’un placement de 1 000 $ sera de 975 $.

Frais de rachat

Aussi appelés frais d’acquisition différés ou reportés, ou frais de sortie. Ils ne sont pas négociables et s’appliquent seulement lorsque vous vendez vos parts. Ces frais diminuent avec le temps, pour devenir nuls après 6 ou 7 ans, en règle générale.

Frais de rachat réduits

Comme leur nom l’indique, ils sont moins élevés que les frais de rachat habituels et s’épuisent plus rapidement, pour atteindre 0 % après 3 ans, environ.

Honoraires

Dans certains cas, vous n’aurez aucuns frais à payer, mais des honoraires, calculés sur la valeur de votre actif.

Vous le méritez
Vous êtes unique. Votre portefeuille aussi.

Partout dans le cyberespace, vous pouvez dénicher de l’information économique et financière, y compris des techniques, des trucs et astuces. Ne vous contentez pas de recettes ni de méthodes stéréotypées. Votre conseiller vous offre des solutions sur mesure, des stratégies personnalisées, toujours adaptées à vos besoins particuliers. Il supervise votre dossier, s’assure de la mise en œuvre de vos décisions et vous aide à passer à l’action. C’est votre allié.

Meilleurs résultats
Vous avez un conseiller ? Gardez-le longtemps !

Une étude menée en 2012 l’a démontré : ceux qui font appel à un conseiller voient leur patrimoine s’accroître davantage, comparativement à ceux qui gèrent eux-mêmes leurs avoirs.

Et cet écart s’accentue avec le temps.

Durée de la relation de 4 à 6 ans de 7 à 14 ans 15 ans et plus
Plus-value du conseil 1,58x 1,99x 2,73x

La même enquête révèle que le taux d’épargne est 2 fois plus élevé chez les ménages qui bénéficient de l’expertise d’un conseiller (8,6 %) que chez ceux qui s’en privent (4,3 %).

Paix d’esprit
Votre conseiller est un spécialiste.

Dans votre intérêt, il observe les tendances, pour en évaluer les effets sur votre actif.

Comme il appartient à un cabinet de services financiers ou à une maison de courtage en valeurs mobilières, il est assujetti à des règles de pratique et à un code d’éthique. Ses activités font l’objet de surveillance.

Il a accès à des planificateurs financiers, des fiscalistes, des comptables, susceptibles d’intervenir dans la gestion de votre actif.

Votre conseiller s’y connaît.

Services offerts

  • Évaluer votre situation personnelle, familiale, professionnelle et financière
  • Déterminer votre profil d’investisseur
  • Élaborer un plan d’épargne pour atteindre vos objectifs
  • Proposer une répartition de l’actif en fonction de vos besoins et objectifs
  • Recommander des placements et/ou des titres
  • Préparer votre retraite
  • Suivre l’évolution de vos investissements
  • Encourager et faciliter l’épargne
  • Rééquilibrer votre portefeuille
  • Maximiser le potentiel de rendement et minimiser le risque
  • Préparer votre retraite
  • Aider à planifier votre succession
  • Exécuter les transactions

Un accompagnement à chaque étape de votre vie.

Trouver un conseiller

Demandez à vos voisins, vos collègues, vos amis : ils auront sûrement des noms à vous suggérer.

N’hésitez pas à rencontrer plusieurs professionnels avant de prendre une décision. Voici quelques questions à leur poser.

  • Quels sont vos diplômes ? Recevez-vous une formation continue ?
  • Quel permis détenez-vous ? De quelle association professionnelle êtes-vous membre ?
  • Quelle est votre principale clientèle ? Quelle expérience avez-vous dans le domaine financier ? Pouvez-vous me fournir des références ?
  • Quelle est votre politique de placement ? Comment sélectionnez-vous les fonds ou les titres ?
  • Quel mode de rémunération privilégiez-vous ?
  • Quand et comment allez-vous communiquer avec moi ? À quelle fréquence allons-nous nous revoir ?
  • Votre réseau comprend-il des fiscalistes, des comptables, des notaires ? De quelle maison ou institution financière faites-vous partie ?

Le plus important critère : le courant doit passer.

  1. Source : Analyse économétrique de la valeur des conseillers au Canada, Claude Montmarquette et Nathalie Viennot-Briot, CIRANO (Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations), 2012.

Définition

L’idée sur laquelle repose l’investissement responsable (IR) est assez simple : faire fructifier votre argent et rendre le monde meilleur.

L’IR repose sur un processus de sélection de titres qui considère, non seulement leur potentiel de rendement, mais aussi les pratiques et activités des sociétés émettrices, dans une optique de développement durable.

À l’analyse strictement financière, l’IR ajoute donc 3 dimensions : l’environnement, la société et la gouvernance (ESG).

Par exemple, l’IR peut conduire à examiner :

  • la gestion de l’énergie dans l’entreprise (environnement)
  • les conditions de travail des salariés (société)
  • la rémunération de ses dirigeants et les droits des actionnaires (gouvernance)

L’IR et rendement ne vont pas de pair

Faux. De 2000 à 2016, le Jantzi Social Index® , qui reflète l’évolution de l’IR, a procuré un rendement supérieur à celui du S&P/TSX 60 , qui regroupe les chefs de file des grands secteurs de l’économie canadienne.

C’est pour les idéalistes

Des analystes estiment que les entreprises qui répondent aux exigences de l’IR sont mieux outillées pour relever les défis de l’économie mondiale. C’est pourquoi, de plus en plus, leurs titres intéressent des investisseurs institutionnels, réputés pour leur rigueur et leur pragmatisme : des régimes de retraite, des fonds de travailleurs et des fondations religieuses.

Le marché de l’IR est peu développé

Au contraire. Selon la Global Sustainable Investment Review, l’actif mondial en IR se chiffre au 31 décembre 2013 à 21,4 billions $US, dont 945 milliards $US au Canada.

Desjardins fait figure de pionnier en IR au pays.

  • 1990 : création du Fonds Desjardins Environnement
  • 2009 : lancement des Portefeuilles SociéTerre
  • 2013 : actif sous gestion de 1 milliard $ en IR
  • 2015 : ajout des Fonds SociéTerre

Notre partenaire, Placements NEI, est reconnu comme le plus important manufacturier canadien de fonds de placement responsable.

Dans notre approche de l’IR, nous avons recours à 4 grandes stratégies.

  1. Filtres d’exclusion : L’armement, l’énergie nucléaire et le tabac sont écartés d’emblée.
  2. Évaluation ESG : Les pratiques environnementales, sociales et de gouvernance font partie de notre analyse, tout comme les données financières.
  3. Actionnariat engagé : À titre d’actionnaire, nous exerçons une influence.
    • Dialogue avec les entreprises sur leurs pratiques
    • Propositions en assemblée générale, pour stimuler le changement
    • Exercice du droit de vote
  4. Collaboration : Avec d’autres investisseurs institutionnels, nous participons à des coalitions qui réclament une évolution des politiques d’entreprises, des normes industrielles et des règlementations.

Les fonds et portefeuilles peuvent contenir des titres de sociétés appartenant aux secteurs de l’énergie et des matériaux, ce qui inclut l’exploitation des sables bitumineux, du gaz de schiste et des mines.

Nous avons 3 bonnes raisons d’agir de la sorte.

Importance relative

À eux seuls, ces 2 secteurs représentent une part importante de la capitalisation boursière canadienne. En faire abstraction irait à l’encontre de la règle de diversification et compromettrait le rendement.

Attitude responsable

Nous nous attendons à ce que les entreprises concernées gèrent efficacement les risques, corrigent leurs erreurs éventuelles et démontrent une volonté constante d’amélioration, qui pourra même inspirer leurs concurrents.

Rôle d’actionnaire

Nous prônons le changement de l’intérieur des entreprises.

2016: une année record pour nos actions en investissement responsable


En 2016, nous avons enregistré 15 376 votes aux assemblées annuelles de sociétés et il y a eu des dialogues dans la dernière année avec 96 sociétés sur 23 sujets, tous communs aux piliers de l'investissement responsable.

Rosalie Vendette | Mouvement Desjardins

Tel que je l'ai déjà évoqué à quelques reprises, l'actionnariat engagé est un des volets les plus importants des stratégies d'investissement responsable mises de l'avant par Desjardins.

De manière constante, nous veillons à l'amélioration des résultats environnementaux, sociaux et de gouvernance des sociétés au sein desquelles nos portefeuilles SociéTerre investissent et nous n'hésitons pas à en parler avec les sociétés pour les influencer.

En 2016, avec le lancement de trois nouveaux fonds et la mise en place de nouvelles collaborations avec des gestionnaires de portefeuilles spécialisés en investissement responsable, ces efforts atteignent un nouveau sommet.

Afin d'accroître la transparence de nos démarches, nous en faisons, pour la première fois, un rapport complet qui vous permettra de mieux comprendre nos démarches et la valeur ajoutée de nos produits.

Vous y apprendrez qu'en plus des 15 376 votes enregistrés aux assemblées annuelles de sociétés il y a eu des dialogues dans la dernière année avec 96 sociétés sur 23 sujets, tous communs aux piliers de l'investissement responsable, soit l'environnement, les facteurs sociaux et la gouvernance. Ce sont autant d'occasions d'influencer des sociétés comme Canadian Tire, Starbuck et Suncor ou encore de parler d'enjeux comme les changements climatiques ou les droits de la personne dans les chaînes d'approvisionnement.

De ces démarches se dégagent 44 résultats positifs, qui montrent que les dialogues vont bon train. Au total, nous avons atteint 7 des cibles que nous nous étions fixées.

Nous vous invitons à consulter ce rapport.

Bonne lecture!

Amélioration des pratiques environnementales : 42 sociétés interpelées en 2016


Le dialogue entrepris cette année consistera à sensibiliser les entreprises aux besoins du Fonds, tout en améliorant la qualité de leurs informations environnementales.

Rosalie Vendette | Mouvement Desjardins

En 2016, le Fonds Desjardins SociéTerre Environnement entreprendra un dialogue avec 42 entreprises ciblées de façon à faire progresser leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).

Ces entreprises, figurant dans le Fonds Desjardins SociéTerre Environnement, seront invitées à divulguer davantage de données environnementales. Le Fonds choisit les sociétés figurant dans ses portefeuilles de placement en se basant sur leur bonne performance environnementale.

Grâce à des bases de données spécialisées, nos partenaires sont en mesure de cibler des occasions d'optimiser la divulgation chez ces sociétés. Le dialogue entrepris cette année consistera à sensibiliser ces entreprises aux besoins du Fonds, tout en améliorant la qualité de leurs informations environnementales.

Ces entreprises, figurant dans le Fonds Desjardins SociéTerre Environnement, seront invitées à divulguer davantage de données environnementales.

  1. C.H. Robinson Worldwide, Inc.,
  2. Workday, Inc.,
  3. Ameriprise Financial, Inc.,
  4. Porsche Automobil Holding SE,& 5 Networks, Inc.,
  5. SINOPEC Engineering (Group) Co., Ltd.,
  6. Computershare Ltd.,
  7. FleetCor Technologies, Inc.,
  8. Sumitomo Corp.,
  9. Industrial & Commercial Bank of China Ltd.,
  10. Citizens Financial Group, Inc.,
  11. Franco-Nevada Corp.,
  12. Sinopharm Group Co., Ltd.,
  13. M3, Inc.,
  14. Flight Centre Travel Group Ltd.,
  15. Robert Half International, Inc.,
  16. Sun Art Retail Group Ltd.,
  17. China Petroleum & Chemical Corp.,
  18. Frontier Communications Corp.,
  19. Windstream Holdings, Inc.,
  20. Netflix, Inc.,
  21. Rakuten, Inc.,
  22. The Priceline Group, Inc.
  23. COSCO Pacific Ltd.,
  24. Core Laboratories NV,
  25. National Oilwell Varco, Inc.,
  26. Superior Energy Services, Inc.,
  27. Southwestern Energy Co.,
  28. Endo International Plc,
  29. Regions Financial Corp.,
  30. BB&T Corp.,
  31. M&T Bank Corp.,
  32. SunTrust Banks, Inc.,
  33. Monster Beverage Corp.,
  34. H&R Block, Inc.,
  35. Crown Castle International Corp.,
  36. Sanrio Co., Ltd.,
  37. New York Community Bancorp, Inc.,
  38. People's United Financial, Inc.,
  39. Fastenal Co.,
  40. United Rentals, Inc.,
  41. SBA Communications Corp.,
  42. T-Mobile US, Inc.

Notre partenaire Placements NEI a également sélectionné 21 sociétés pour amorcer un dialogue. Une analyse des principaux enjeux ESG a permis de déterminer des occasions de changement.

Ces dialogues stratégiques se retrouvent dans 5 domaines spécifiques :

  1. La transition énergétique
    La transition vers des modes énergétiques moins dépendants des énergies fossiles est toujours un sujet de débat. NEI veut continuer à mettre en œuvre son approche systémique qui passe inévitablement par la réduction des émissions de gaz à effet de serre. NEI va continuer de faire pression auprès des entreprises à ce sujet ainsi que pour ce qui est de leur participation constructive aux échanges sur les changements climatiques.
  2. Les droits de la personne
    NEI a incité les sociétés du secteur extractif à respecter l'un des principes des lignes directrices des Nations Unies en matière de droits de la personne et à mettre en œuvre une politique de consentement libre, préalable et éclairé des Premières Nations dès les travaux d'exploration.
  3. De la ferme à la fourchette
    NEI va parler de risques et d'enjeux sociaux et environnementaux liés à la production et à la distribution des aliments.
  4. Les sociétés pharmaceutiques
    NEI va approcher des sociétés dans le domaine pharmaceutique afin d'encourager la transparence quant aux résultats des tests cliniques et de parler de l'accès aux médicaments dans les pays en voie de développement.
  5. La gouvernance
    NEI va interpeller plusieurs sociétés sur une variété d'enjeux en gouvernance, comme la diversité et la divulgation des cibles ESG.

Il est à noter que NEI aura aussi des dialogues avec d'autres sociétés du domaine financier. Pour des raisons de conflit d'intérêts, nous évitons ce secteur. NEI répondra aussi à des demandes d'autres sociétés qui voudront discuter d'enjeux ESG en cours d'année. Les résultats de ces dialogues seront publiés en fin d'année.

Voici un tableau présentant la liste des entreprises qui se retrouvent dans les fonds composant les Portefeuilles SociéTerre, leurs secteurs d'activité ainsi que les sujets sur lesquels portera le dialogue.

Compagnie

Thématique

Energie

Chinook Energy

  • Émissions de gaz à effet de serre (GES), politiques en matière de changements climatiques, transition énergétique
  • Diversité au sein du conseil d'administration
  • Amélioration de la divulgation ESG

CNRL

  • Sables bitumineux
  • Émissions de GES, politiques en matière de changements climatiques et transition énergétique
  • Réserves inexploitables*  

Gibson Energy

  • Émissions de GES, politiques en matière de changements climatiques et transition énergétique 
  • Amélioration de la divulgation ESG

Suncor

  • Sables bitumineux
  • Émissions de GES, politiques en matière de changements climatiques et transition énergétique
  • Réserves inexploitables**

Services publics

Canadian Utilities/ATCO

  • Émissions de GES, politiques en matière de changements climatiques et transition énergétique

Matériaux

Alcoa

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatique

Goldcorp

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatiques
  • Utilisation responsable de l'eau
  • Respect des droits de la personne

Industries

CN Rail

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatiques
  • Sécurité du transport du pétrole et des matières dangereuses

Lumenspulse

  • Amélioration de la divulgation ESG

TI & Télécommunications

CGI

  • Respect de la vie privée et des droits de la personne
  • Gouvernance de la cybersécurité
  • Anticorruption
  • Amélioration de la divulgation ESG

Manitoba Telecom

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatiques
  • Respect de la vie privée et des droits de la personne
  • Gouvernance de la cybersécurité

Mitel

  • Respect de la vie privée et des droits de la personne
  • Diversité au sein du conseil d'administration
  • Gouvernance de la cybersécurité
  • Anticorruption
  • Amélioration de la divulgation ESG

Rogers

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatiques
  • Respect de la vie privée et des droits de la personne
  • Gouvernance de la cybersécurité

Telus

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatiques
  • Respect de la vie privée et des droits de la personne
  • Gouvernance de la cybersécurité
  • Rémunération équitable

Biens de consommation

Canadian Tire

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatiques
  • Chaîne d'approvisionnement durable dans le domaine des vêtements
  • Gouvernance de la cybersécurité
  • Amélioration de la divulgation ESG

Coca-Cola

  • Accès à la nutrition
  • Rémunération équitable liée à la performance ESG

Empire (Sobeys)

  • Déchets alimentaires, bien-être des animaux et accès à la nutrition
  • Gouvernance de la cybersécurité
  • Amélioration de la divulgation ESG

Loblaw

  • Émissions de GES et politiques en matière de changements climatiques
  • Déchets alimentaires, bien-être des animaux et accès à la nutrition
  • Chaîne d'approvisionnement durable dans le domaine des vêtements
  • Gouvernance de la cybersécurité
  • Amélioration de la divulgation ESG

Métro

  • Déchets alimentaires, bien-être des animaux et accès à la nutrition
  • Gouvernance de la cybersécurité
  • Amélioration de la divulgation ESG

Yum! Brands

  • Bien-être des animaux et accès à la nutrition

Soins de santé

Johnson & Johnson

  • Accès aux médicaments
  • Transparence en matière d'essais cliniques
  • Prévention de l'érosion de l'assiette fiscale

* Afin de combattre le réchauffement de la planète, la science suggère qu'il faudrait laisser dans le sol une grande quantité des réserves d'énergies fossiles. Ces réserves ne pourraient pas être exploitées par les entreprises, advenant la mise en place d'une loi à cet égard.

** Afin de combattre le réchauffement de la planète, la science suggère qu'il faudrait laisser dans le sol une grande quantité des réserves d'énergies fossiles. Ces réserves ne pourraient pas être exploitées par les entreprises, advenant la mise en place d'une loi à cet égard.

Des retombées positives sur la planète et sur vos finances, voilà ce que propose l’investissement responsable. Renseignez-vous auprès de votre conseiller.

  1. Le Jantzi Social Index® (JSI) est un indice boursier socialement responsable pondéré par capitalisation boursière et modelé sur le S&P / TSX 60, qui comprend soixante entreprises canadiennes répondant à une série de critères basés principalement sur les performances environnementales, sociales et de gouvernance. | Source : www.sustainalytics.com
  2. L'indice S&P / TSX 60 est conçu pour représenter les sociétés chefs de file des principaux secteurs industriels. Les 60 titres retenus offrent une couverture idéale des sociétés à grande capitalisation boursière ainsi qu'une façon efficace et rentable d'obtenir une exposition aux titres canadiens. L'indice S&P / TSX 60 représente aussi la composante canadienne de l'indice phare de Standard & Poor's, le S&P mondial 1200. | Source : www.tmxmoney.com/fr/
  3. Les fonds Desjardins ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur. Un placement dans un organisme de placement collectif peut donner lieu à des frais de courtage, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais. Veuillez lire le prospectus avant d'investir. Les fonds Desjardins sont offerts par des courtiers inscrits, dont Desjardins Cabinet de services financiers inc., un courtier en épargne collective appartenant au Mouvement Desjardins, qui distribue les fonds dans les caisses du Québec et de l'Ontario.

Zéro impôt

Créé en 2009, le CELI a remporté un succès immédiat, qui ne se dément pas.

De tous les régimes fiscaux, c’est le seul dont vous pouvez effectuer des retraits, quelle qu’en soit la raison, sans jamais payer un sou d’impôt.

Le CELI est donc l’outil idéal pour financer un projet à court ou long terme.

Il est aussi apprécié par les contribuables qui cotisent déjà le maximum autorisé à leur REER et qui cherchent un moyen supplémentaire d’économiser de l’impôt.

Au fil des ans, la limite annuelle de cotisation au CELI a fluctué :

###
de 2009 à 2012 5 000 $
2013 et 2014 5 500 $
2015 10 000 $
2016 et 2017 5 500 $
Cotisation totales
en 2017
52 000 $

Il est possible de cumuler vos droits de cotisation inutilisés, pour les exercer plus tard. Ainsi, si vous aviez au moins 18 ans en 2009 et que vous n’avez jamais ouvert un CELI, vous pourriez y investir 52 000 $ en 2017.

Pour vérifier le montant exact de vos droits de cotisation, visitez la section « Mon dossier » du site de l’Agence de revenu du Canada (ARC).

Effets des retraits

Autre caractéristique digne de mention : quand vous puisez dans votre CELI, le montant de votre retrait s’ajoute à vos droits de cotisation de l’année suivante.

Attention cependant : un enchaînement trop rapide de retraits et de cotisations a valu une pénalité à certains investisseurs. Assurez-vous de toujours respecter votre limite de l’année en cours. Pour plus de détails, consultez le site de l’ARC.

Par ailleurs, vos retraits ainsi que les revenus que génèrent vos placements n’ont aucune incidence sur votre admissibilité aux programmes sociaux fondés sur le revenu net (individuel ou familial) : prestation fiscale canadienne pour enfants, crédit pour la TPS, pension de la sécurité de la vieillesse, supplément de revenu garanti ou montant accordé en raison de l’âge.

3 conditions

Pour cotiser au CELI, il faut :

  • être résident du Canada
  • avoir 18 ans ou plus
  • et détenir un numéro d’assurance sociale

Parlez-en à votre conseiller. Il saura intégrer le CELI dans votre stratégie de placement.

Cotisations déductibles à 100 %

Le REER est un dispositif fiscal que le gouvernement fédéral a instauré dès 1957. Le but ? Encourager les Canadiens à économiser en prévision de leur retraite.

Toujours populaire, le REER présente un avantage de taille : les sommes que vous y consacrez sont pleinement déductibles de votre revenu imposable.

Chaque année, vous pouvez cotiser à votre REER jusqu’à 18 % de votre revenu gagné l’année précédente, sans dépasser toutefois le plafond annuel (de 26 010 $ en 2017).

Pour savoir exactement combien vous pouvez investir dans votre REER, consultez l’avis de cotisation que l’Agence de revenu du Canada (ARC) vous a fait parvenir après réception de votre déclaration de revenus. Le montant est indiqué sous la rubrique « Votre état du maximum déductible au titre des REER/RPAC ».

La même information est disponible dans la section « Mon dossier » du site de l’Agence de revenu du Canada (ARC).

Si vous bénéficiez d’un régime de retraite (ou fonds de pension) établi par votre employeur, votre limite de cotisation au REER en sera affectée.

Cumul des droits

Que se passe-t-il si, au cours d’une année, vous ne versez pas le maximum autorisé ? Il en résulte des droits de cotisation inutilisés, dont vous pourrez vous prévaloir au fil des années subséquentes. Autrement dit, rien n’est perdu.

REER du conjoint

Dans certaines situations, il peut se révéler profitable de cotiser au REER de votre conjoint, si vous prévoyez que son revenu à la retraite sera moindre que le vôtre.

Les sommes que vous engagez ainsi sont déductibles de votre revenu imposable, mais appartiennent à votre conjoint.

Votre conseiller examinera avec vous l’opportunité de recourir à cette stratégie.

Attention : cessez de cotiser 3 ans avant que votre conjoint n’effectue des retraits, sinon ils seront inclus dans votre revenu imposable.

Retraits imposables

Vos placements fructifient à l’abri de l’impôt, tant et aussi longtemps que vous les conservez dans votre REER.

En fait, vous ne payez de l’impôt qu’au moment où vous retirez de l’argent de votre REER. Idéalement, ce sera à votre retraite, alors que votre taux d’imposition devrait être moindre.

Il est cependant possible, au cours de votre vie active, d’effectuer des retraits de votre REER sans aucune incidence fiscale, à la condition que les sommes en cause soient utilisées pour acquérir une maison ou entreprendre des études.

Devenez propriétaire

Vous pouvez retirer jusqu’à 25 000 $ de votre REER pour acquérir ou construire une maison (maximum de 50 000 $ par couple). Et ce retrait n’est pas imposable.

C’est un prêt sans intérêts que vous vous accordez à vous-même.

Vos remboursements, qui s’échelonneront sur 15 ans, seront exigibles à compter de la 2e année suivant celle du retrait.

Conditions

Vous et votre conjoint n’avez pas été propriétaires au cours de l’année du retrait et des 4 années antérieures.

Pour plus de détails, visitez la section REER du site de l’Agence de revenu du Canada.

Il est possible de RAPer même sans REER. Parlez-en à votre conseiller. Il vous expliquera la stratégie.

Retourner aux études

Puisez dans votre REER pour vous permettre, à vous ou à votre conjoint, d’étudier à temps plein.

Les retraits ne sont pas imposables s’ils respectent la limite annuelle de 10 000 $ et totale de 20 000 $ pendant tout le régime.

Vous devrez rembourser le montant sur une période de 10 ans.

Le délai est calculé à partir de la plus rapprochée des 2 dates suivantes :

  • 5e année suivant celle du 1er retrait
  • 2e année suivant celle où, dans votre déclaration fédérale de revenus, vous avez inscrit pour la dernière fois avoir eu droit au montant relatif aux études

Pour plus de détails, visitez la section REER du site de l’Agence de revenu du Canada.

Fin du régime

À la fin de l’année durant laquelle vous aurez atteint l’âge de 71 ans, il vous faudra fermer votre REER.

Avant cette échéance, vous pourriez transférer votre actif dans un Fonds enregistré de revenu de retraite, par exemple.

Rencontrez sans tarder votre conseiller. Il vous proposera des solutions éprouvées pour maximiser votre REER. Fiez-vous à lui, c’est un expert.

Tableau de comparaison CELI-REER
CELI REER
Date limite de cotisation Du 1er janvier au 31 décembre de l'année en cours Le 1er mars 2017
Âge limite Aucun L'année de votre 71e anniversaire
Montant de la cotisation Maximum par année :
  • 2009 à 2012 : 5 000 $
  • 2013 et 2014 : 5 500 $
  • 2015 : 10 000 $
  • 2016 et 2017 : 5 500 $
18 % du revenu gagné l'année précédente jusqu'à concurrence de 25 370 $ en 2016 et de 26 010 $ en 2017
Cotisations déductibles du revenu imposable Non Oui
Retraits Non imposables Imposables
Revenus de placement Non imposables Non imposables
Droits de cotisation disponibles Correspondent à l'accumulation, depuis 2009, de la portion inutilisée de votre montant maximal permis annuellement Correspondent à l'accumulation, depuis 1991, de la portion inutilisée de votre montant maximal déductible annuellement
Cotisation excédentaire Non permise Maximum de 2 000 $ de plus que la cotisation annuelle permise
Incidence des retraits sur les programmes sociaux Aucune incidence Les retraits s'ajoutent au revenu imposable.
Ajout des retraits aux droits de cotisation Oui. Les montants des retraits admissibles  s'ajoutent aux droits de cotisation de l'année suivante. Non
Cotisation au compte du conjoint Non. Par contre, les fonds que vous donnez à votre conjoint pour cotiser à un CELI ne sont pas assujettis aux règles d'attribution. Oui. C'est le cotisant qui profite de la déduction dans le calcul de son revenu imposable même s'il n'est pas le bénéficiaire.
Imposition au décès Non. Les sommes accumulées au moment du décès peuvent être transférées au conjoint sans impact. Oui. Sauf en cas de roulement au conjoint ou à un enfant mineur ou handicapé
Mise en garantie pour contracter un prêt Oui Non

Pour utiliser votre épargne-retraite

Comme son nom l’indique, le FERR vous procure un revenu de retraite. Il s’adresse aux investisseurs qui souhaitent profiter d’une certaine latitude dans la gestion de leur actif.

Les placements d’un FERR fructifient à l’abri de l’impôt.

Aucune cotisation n’est autorisée.

Un FERR est généralement constitué de sommes provenant de votre REER.

Retrait

Vos retraits sont imposables.

La loi vous oblige à effectuer chaque année un retrait minimum, qui augmentera avec les ans.

Pour minimiser le montant de ce retrait minimum, vous pouvez le calculer en vous basant sur l’âge de votre conjoint, s’il est plus jeune.

Vos retraits peuvent varier en fonction de vos besoins et de vos projets.

Aucune limite maximale de retrait n’est imposée.

Au décès

  • Au décès, le solde du FERR est versé au conjoint ou, dans certains cas, aux héritiers.
  • Depuis le 1er juillet 2011, afin de reporter l'imposition du FERR, possibilité de transférer jusqu'à un montant maximum de 200 000 $ du FERR d'un rentier décédé (ou défunt) au régime enregistré d'épargne-invalidité (REEI) d'un enfant ou d'un petit-enfant ayant une déficience, qui était financièrement à la charge du défunt.

D’un point de vue fiscal, il n’est pas toujours indiqué d’attendre l’âge limite de 71 ans pour passer du REER au FERR. Renseignez-vous.

L’argent de votre fonds de pension

Vous bénéficiez d’un régime d’entreprise (ou fonds de pension). Que se passe-t-il si vous quittez votre emploi avant la retraite ?

Vous pourriez :

  • maintenir dans le régime les sommes qui vous sont acquises
  • les transférer à l’abri de l’impôt dans un CRI, pour les gérer vous-même, avec l’aide de votre conseiller

Lisez attentivement les dispositions de votre régime d’entreprise. Tantôt elles vous contraignent à l’une ou l’autre option. Tantôt, elles vous laissent le choix.

Notez qu’il est impossible de cotiser directement au CRI.

On dit qu’il est immobilisé parce qu’il ne peut servir à d’autres fins que la retraite (sauf dans des circonstances exceptionnelles, que votre conseiller pourra vous décrire).

D’une juridiction à l’autre, la dénomination change : Compte de retraite immobilisé, REER immobilisé, Compte de retraite avec immobilisation des fonds. Le produit reste sensiblement le même.

Au plus tard à 71 ans, vous devrez le transformer en rente ou en Fonds de revenu viager (FRV).

Pour retirer graduellement l’actif de votre CRI

Le FRV est au CRI ce que le FERR est au REER.

En effet, ses caractéristiques s’apparentent à celles du FERR :

  • régime de revenu de retraite
  • placements à l’abri de l’impôt
  • cotisation non autorisée
  • imposition des retraits
  • minimum annuel à retirer

Mais le FRV est également assorti d’une limite maximale de retrait, contrairement au FERR, qui n’en comporte pas.

Dans certaines juridictions on retrouve également des Fonds de revenu de retraite immobilisé (FRRI) et des FERR prescrits. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter votre conseiller.

À vous, les subventions

C’est un beau cadeau à faire à un enfant : investir pour lui ouvrir les portes de l’enseignement supérieur.

D’autant plus que les gouvernements vous appuient. En effet, vous sont offerts :

  • la Subvention canadienne pour l’épargne-études (jusqu’à 7 200 $)
  • le Bon d’études canadien (jusqu’à 2 000 $)

Peut s’y ajouter, selon votre lieu de résidence des subventions provinciales. Pour plus d’informations, contactez votre conseiller.

Vous pouvez cotiser un maximum de 50 000 $ par bénéficiaire, sans limite annuelle.

Vous n’avez pas créé un REEE dès la naissance de l’enfant ? Vous pouvez rattraper le temps perdu et même toucher les subventions rétroactivement.

  1. Suivant les modifications proposées par Finances Canada, les retraits liés aux cotisations excédentaires, aux placements non admissibles et à certaines opérations de transfert d'actifs, ainsi que le revenu lié à ces sommes, ne donnent pas lieu à une augmentation des droits de cotisation CELI. Certains de ces revenus sont assujettis à un taux d'imposition de 100 %.

Accumuler tout le capital nécessaire

De combien aurez-vous besoin ?

Pour maintenir à la retraite le train de vie dont vous avez l'habitude, il vous faudra un revenu annuel équivalant à environ 70 % de votre salaire brut de fin de carrière.

Pourquoi 70 % ?
Parce que certaines dépenses disparaissent ou diminuent quand vous cessez de travailler : charges sociales et professionnelles, transport, vêtements…

70 %, c'est un indicateur. Des retraités particulièrement actifs et en forme voudront disposer d'une plus grande marge de manœuvre : le taux pourra alors grimper à 75 ou même 85 % du salaire. Tout dépend de vos projets.

30 ans à la retraite ?

Nombreux sont ceux qui préfèrent quitter tôt le marché de l'emploi, parfois dès la cinquantaine.

Par ailleurs, grâce aux progrès de la médecine, notre longévité s'accroît sans cesse : 79 ans pour les hommes et 83, pour les femmes, selon Statistique Canada.

Si bien que, de nos jours, la retraite peut s'étaler sur 25 ou même 30 ans, soit à peu près autant de temps que vous aurez consacré à exercer votre métier.

Mais, pendant ces deux ou trois décennies de liberté, l'inflation viendra gruger votre pouvoir d'achat. On peut estimer à environ 2 %  par an la progression moyenne de l'indice des prix à la consommation (IPC)

Votre conseiller peut vous préparer des projections financières détaillées, qui vous aideront à y voir clair.

Vos sources de revenu

À l'approche ou au moment de la retraite, vous toucherez des prestations en vertu de programmes publics :

  • Régie des rentes du Québec ou Régime de pension du Canada
  • Pension de la sécurité de la vieillesse et, le cas échéant, Supplément de revenu garanti

Ces sommes combinées ne visent qu'à assurer un minimum vital et sont assujetties à des limites rapidement atteintes. Autrement dit, ne comptez pas trop sur elles.

Peut-être faites-vous partie des salariés qui bénéficieront d'un régime de retraite d'entreprise, aussi appelé fonds de pension, mis en place par leur employeur.

Un tel régime prévoit le versement d'une rente, plus ou moins importante. Certains événements (un licenciement ou une retraite anticipée) viendront en amoindrir le montant.

En conséquence, l'épargne personnelle, incluant les placements, a toujours sa place dans une saine planification de la retraite :

  • REER et CELI
  • comptes non enregistrés
  • résidences principale et secondaire
  • immeubles locatifs

Incontournable REER

De tous les outils financiers que vous pouvez utiliser en prévision de cette étape cruciale de votre vie, le REER est, sans conteste, le plus connu et le plus prisé.

Une cotisation, déductible à 100 %, entraîne le plus souvent un remboursement d'impôt. Qui le refuserait ?

Pour une année donnée, vous pouvez y verser jusqu'à 18 % de votre revenu gagné l'année précédente.

Vous ne devez cependant pas excéder le plafond, fixé à 26 010 $ en 2017.

Si vous n'investissez pas le maximum autorisé pour l'année, il en résulte des droits de cotisation inutilisés, que vous pourrez exercer dans les années subséquentes.

Presque tous les placements sont admissibles (titres de marché monétaire, obligations, actions, fonds de placement et autres).

Et vous pouvez cotiser par versements périodiques, une formule pratique et simple.

Vous êtes jeune ?
Considérant votre horizon de placement très vaste, vous avez l'option d'opter pour des placements plus risqués, notamment dans le marché boursier, qui offre son plein potentiel à long terme.

Vous approchez de la retraite ?
Un investissement dans un portefeuille prudent pourrait se révéler approprié, afin de préserver vos acquis.

La retraite, c'est complexe. Vaut mieux en discuter avec un conseiller.

  1. CANSIM 2012-05-31.
  2. Statistique Canada INDICES DES PRIX À LA CONSOMMATION POUR LE CANADA, MENSUEL (série V41690973) de 1990 à 2016

Votre enfant ira loin : il en aura les moyens.

L'enseignement supérieur coûte cher

Pour l'année universitaire 2016-17, les frais de scolarité d'un étudiant inscrit à un programme universitaire de premier cycle (baccalauréat) s'élèvent en moyenne à 6 373 $ au Canada (en hausse de 2,8 % par rapport à l'année précédente) et à 2 851 $ au Québec.

Ajoutez ensuite les coûts de logement et de subsistance que votre enfant devra supporter s'il fréquente un établissement à l'extérieur de votre ville de résidence.

On le sait : les jeunes diplômés qui entrent sur le marché de l'emploi traînent parfois le boulet d'un endettement considérable.

Connaissez-vous le REEE ?

Le Régime enregistré d'épargne-études est un dispositif fiscal qui vous permet d'amasser de l'argent pour offrir un bel avenir à vos enfants et petits-enfants.

Pendant la durée du régime, vos cotisations fructifient à l'abri de l'impôt et vous donnent droit à d'intéressantes subventions gouvernementales, ce qui aura pour effet d'accélérer la croissance de votre actif.

  1. Source : Statistique Canada, Frais de scolarité universitaires 2016-17, le 7 septembre 2016.

Emprunter, c'est bien. Épargner, c'est mieux.

Vous rêvez de prendre une année sabbatique ? Vous attendez un enfant ? Vous entreprenez de rénover votre intérieur ?

Quels que soient vos projets, la marche à suivre est la même.

À déterminer

  1. Coût : le montant total à amasser
  2. Délai : la date visée de réalisation
  3. Moyens : votre capacité d'épargner sans compromettre l'équilibre de votre budget

Placement approprié

Pourquoi investir dans les fonds de placement ? Parce qu'ils offrent un bon potentiel de rendement et qu'ils sont liquides.

Pour encaisser votre argent, il vous suffit de demander le rachat de vos parts auprès de votre conseiller.

Versements périodiques

Connaissez-vous la formule d'investissement par versements périodiques ? C'est vous qui en déterminez le montant et la fréquence, que vous pourrez modifier ensuite, en tout temps.

Ces versements sont prélevés directement sur votre compte et virés dans votre portefeuille de fonds de placement, pour servir à l'acquisition de nouvelles parts.

Comme elle implique un étalement de votre investissement dans le temps, cette technique a un effet de lissage : elle atténue les fluctuations à la baisse, tout en vous laissant bénéficier des séquences de hausse.

Piger dans votre épargne enregistrée

Si vous souhaitez acquérir une propriété ou revenir aux études, vous pouvez retirer de l'argent de votre REER et votre retrait ne sera pas imposable.

C'est en quelque sorte un prêt sans intérêt que vous vous accordez à vous-même.

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Acheter une maison Retourner aux études
Régime fiscal Régime d'accession à la propriété (RAP) Régime d'encouragement à l'éducation permanente (REEP)
Retrait maximal 25 000 $ ou 50 000 $
pour un couple
20 000 $
(10 000 $ par an)
Délai de remboursement 15 ans 10 ans

En vertu du RAP, le délai de remboursement est calculé à compter de la 2e année suivant celle du retrait.

Dans le cas du REEP, il est calculé à compter de la plus rapprochée des dates suivantes :

  • 5e année suivant le 1er retrait
  • 2e année suivant celle où, dans votre déclaration fédérale de revenus, vous avez inscrit avoir eu droit au montant relatif aux études

Devenez bénéficiaire de votre REEE

Vous avez ouvert un Régime enregistré d'épargne-études et voilà que l'enfant qui en est le bénéficiaire choisit de ne pas s'inscrire dans un établissement d'enseignement supérieur ?

Vous pouvez, entre autres options, vous désigner vous-même comme bénéficiaire et financer ainsi votre retour aux études.

Dresser un budget, établir vos cibles d'épargne, choisir vos placements : à chaque étape, vous pouvez compter sur l'expertise de votre conseiller.

Demandez l'avis de votre conseiller

On ne soulignera jamais assez l'importance de bien planifier l'utilisation de vos revenus de retraite. Où puiser en premier lieu, dans vos régimes enregistrés ou dans votre épargne personnelle non-enregistrée ? Quand devriez-vous transformer votre REER : à l'âge-limite de 71 ans ou avant ? Quel rôle peut jouer le CELI ? Comment optimiser vos placements et accroître la longévité de votre capital ? Comment étaler vos retraits ? Consultez votre conseiller. Il répondra à toutes ces questions. Il saura vous proposer une stratégie sur mesure, qui tienne compte de votre réalité, de la fiscalité et des imprévus.

Rente ou FERR ?

Selon la loi, il vous faudra liquider votre REER avant la fin de l'année où vous atteignez 71 ans. Vous pouvez alors investir votre actif dans une rente ou dans un FERR (Fonds enregistré de revenu de retraite).

Rente

Elle résulte d'un contrat avec une institution financière, qui vous garantit le versement d'un revenu périodique. Elle est calculée notamment en fonction du taux d'intérêt en vigueur au moment de l'achat : plus il est élevé, plus elle sera alléchante. Un mécanisme d'indexation peut s'appliquer (maximum de 4 % par an). Vous n'avez aucune responsabilité de gestion.

FERR

Il vous laisse la maîtrise de votre capital : vous décidez de la répartition de votre portefeuille et sélectionnez vos placements. Vous pouvez donc tirer parti des fluctuations des marchés. Vous êtes libre d'effectuer un retrait forfaitaire ou une série de retraits périodiques, selon vos besoins. Le FRV (Fonds de revenu viager) possède les mêmes caractéristiques.

Revenu mensuel fixe

Des produits, comme des fonds et des portefeuilles de placement, sont conçus spécialement pour procurer aux retraités un revenu mensuel fixe. Lorsqu'ils sont détenus à l'extérieur d’un compte enregistré, ces placements sont pourvus d'un mécanisme d'allègement fiscal, qui vient réduire l'impôt exigible sur vos retraits. Votre conseiller est le mieux placé pour vous en expliquer le fonctionnement.

Faites preuve de prévoyance. Vos héritiers vous en remercieront.

3 conseils de base

  • Rédigez votre testament et votre mandat en cas d'inaptitude.
  • Lorsque vous atteindrez un certain âge, regroupez vos placements et comptes dans une même institution financière, afin d'en faciliter le repérage et la gestion.
  • Dressez l'inventaire de vos biens et avisez vos proches de l'endroit où vous conservez vos documents d'importance.

Fiducie

Selon l'ampleur et la complexité de votre patrimoine, il peut être opportun de créer une fiducie.

Vos biens, en tout en ou partie, seront confiés à un fiduciaire, chargé de les administrer conformément à vos directives.

La fiducie, qu'elle soit testamentaire ou entre vifs, peut, par exemple, vous permettre de protéger certains bénéficiaires, de protéger vos actifs, de contrôler la remise des biens aux héritiers dans le cas d'une famille reconstituée ou, dans certains cas, réduire la charge fiscale des bénéficiaires.

Votre conseiller vous en dira davantage.

Philanthropie

Combiner crédit d'impôt et action communautaire ? Pourquoi pas ?

Vous pouvez faire un don de votre vivant ou au décès, en argent ou en biens, incluant les placements et assurance-vie, au profit d'un organisme de charité ou d'une fondation.

Vous pouvez également opter pour un fonds de dotation. C'est un placement à long terme (par opposition au don unique et final), dont seuls les revenus sont utilisés et versés à l'organisme que vous souhaitez soutenir.

N'hésitez pas à consulter votre conseiller. Au besoin, il fera appel à d'autres experts de son réseau professionnel.